Violences policières contre les activistes de Greenpeace

"Le 2 mai au soir, les premiers activistes de Greenpeace ayant participé au blocage du chantier EPR de Flamanville sont sortis de garde à vue.
Avec un bilan plus qu’inquiétant : au moins quatre d’entre eux ont subi des violences de la part des forces de l’ordre au moment où ils ont été délogés : un militant a reçu deux décharges de Taser, trois autres ont été frappés et en portent les traces (œil au beurre noir, dent ébréchée). Alors que la gendarmerie déclarait aux journalistes que l’évacuation s’était déroulée sans incident, Greenpeace est inquiète et dénonce la violence témoignée par les « forces de l’ordre ». Deux des activistes ont portés plainte pour violence policière."

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